1

10 magnifiques panoramas

Ce billet n'a rien d'un pamphlet ou une diatribe comme vous êtes habitué à en voir sur le blog. Il est seulement là pour vous offrir 10 superbes photos panoramiques (plus une bonus qui déchire sa race !)

Une sublime photo panoramique de Mars :

Et en bonus le système solaire (image très volumineuse) :

Ceci est soit un magnifique travail d'infographie soit une vraie photo prise par Dieu qu'il s'est empressé de m'envoyer par mail. A vous de croire la version que vous voulez.
0

Le briseur de mythe – son spatial

Une fois encore le plus super des supers héros vient pointer du doigt une ineptie, dénoncer une arnaque, fracasser un concept à la con ou juste… faire une remarque ! Faites du bruit pour le… briseur de mythes ! (Le stade est en délire, le briseur de mythes débarque sur scène sous un tonnerre d’applaudissements et d’hurlements Justin bieberiens).
Groupies du briseur : Mais que viens-tu nous révéler cette fois-ci briseur ?
Ben… Y a pas de son dans l’espace intersidéral ! Ça manque de tact lâché de manière abrupte comme ça, sans entrée, sans préliminaires mais le briseur mais rarement des gants quand il s’agit de casser du mythe. Et s’il n’y a pas de son dans l’intersidéral c’est parce qu’il est vide, sans air, sans aucun gaz et donc sans atomes. Vous n’êtes pas sans savoir que les ondes sonores nous parviennent aux tympans en se propageant d’atome en atome or pas d’atomes, pas de chocolat !
Imaginez notre soleil qui je le rappelle est une étoile et donc un corps en train de mourir en explosant comme des trilliards de bombes atomique surpuissantes. Et bah si vous étiez tout près (quelques millions de kilomètres), vous n’entendriez pas un pet. N’approchez pas trop près quand même car comme dit un proverbe que j’ai au fond de la tête et qui sort de nulle part :

Ou pire, et là je vais assassiner les fans de star wars et ce, sans leur démontrer l’absurdité d’une guerre spatiale mi-racial/mi- manichéenne. En fait j’vais quand même le faire un peu car le briseur ne se déplace pas pour rien : C’est dingue ça, à chaque fois qu’un humain imagine des espèces qui ne sont pas contenu dans sa réalité et qui n’appartiennent pas à de près ou de loin à la Terre, il faut qu’elles soient méchantes et qu’elles aient une haine incommensurable envers les autres races. Peut-être que les extraterrestres sont juste des nounours remplient de calins qui recherchent tous à faire l’amour les uns les autres en écoutant du Lara Fabian, nan ?
Lecteur : euh les méchants dans star wars c’est des humains en quelques sorte nan ?
Faux, les humains vivent sur la Terre, les Sith (méchants de cette guerre) vivent sur Korriban et si leur forme humanoïde  est indiscutable elle relève probablement plus du manque d’imagination de Mister Lucas que d’une coïncidence totalement improbable. Bref ce sont des extra-terrestres et star wars sans le moindre son lors des batailles spatiales, ça refroidirait un touareg qui boit du thé chaud ! Mise en situation :
A propos, le flux RSS du blog a changé ! Alors cliquez ICI pour rester informé ! 
2

Championnat du monde des Brassens

C’est fait, me voilà participer à un championnat du monde et pas des moindres ! Il y a 3 jours j’ai entendu aux infos que le championnat du monde des Brassens se déroulait en ce moment même et je me suis dit : « Sacré nom d’une pipe, à 25 ans je suis le champion du monde de rien du tout, c’est l’occasion rêvée de connaître un moment de gloire inoubliable qui restera marqué dans l’histoire française pendant des décennies. » J’ai ensuite imaginé la satisfaction de mes futurs enfants qui pourront crâner dans les cours de récré : « mon père à moi il est champion du monde de Brassens 2011, le tiens qu’est champion de Muay Thai c’est du caca en boîte à côté. » Et pour participer, je ne vous cache pas que j’ai travaillé dur. En deux jours j’ai déménagé à Sète, j’ai demandé à mon père et à ma mère de changer de prénom pour Elvira et Jean-Louis, j’ai commencé à fumer la pipe, je me suis laissé pousser la moustache, j’ai écouté 36 fois chacune des chansons de notre regretté George avant d’en choisir une dont je me suis fait tatouer les paroles sur le dos. Nan bien sûr, je déconne, j’ai pris 2 heures de ma journée pour me lancer devant la caméra dans une sorte d’improvisation sur la superbe chanson qu’est « chanson pour l’auvergnat » et voici le résultat (vous remarquerez d’ailleurs les 2 faux accords en Si majeur au lieu du si mineur lors du premier refrain) : Chanson pour l'Auvergnat par PierCase

Je sais, vous vous attendiez à quelque chose de plus fun, surtout à la vue de ma fausse moustache mais c'est une chanson triste alors voilà. Merci de me soutenir sur Dailymotion pour ce concours et longue vie à l’œuvre de George Brassens.
0

Le briseur de mythes 2

Intro qu’il est impossible de ne pas lire

Cet article devait être particulièrement court mais il se décompose finalement en 3 chapitres de taille variable. Cette intervention n’a pas la moindre utilité puisque de toute manière vous ne l’auriez jamais su mais j’aime vous imaginer impatient de lire l’article en lui-même et pris dans la lecture de cette intro inutile que vous vous sentez maintenant obligé de lire jusqu’au point final. Introduction qui je vous le confie n’apportera absolument rien à la compréhension de ce qui suit alors ayez le courage de la sauter, c’est votre dernière chance. Ahah vous ne l’avez pas fait ! Petits curieux vous voulez savoir si quelque chose d’extraordinaire sera quand même révélé avant la fin de cette foutu intro. En tout cas vous remarquerez que celle-ci n’est ni trop courte, ni trop longue quand on la regarde de loin. Elle comporte assez de mots pour paraître être une bonne intro, éloigner vous pour en avoir le cœur net. Camille Saint-Saëns tu rocks !

Chapitre 1 – L’effet mal de mer.

Avez-vous remarqué depuis quelques années cette nouvelle mode cinématographique consistant à nous faire croire que nous sommes au cœur de l’action d’un film d’action en abusant sans modération de mouvements de caméra absurdes. Oui, j’ai bien dit absurde comme la lubie d’un marginal anti conformiste qui décide de se faire des tatouages/implants d’un phénomène ultra conformiste. (Celui qui trouve ça beau est viré du site)

Implants pokemon

Pour ceux qui n’ont jamais vu un Pokémon de leur vie (autant dire pour ceux qui ont vécu les 15 dernières années dans le désert de Gobi) sachez que cette petite boule blanche et rouge sur le bras du monsieur est la maison de Pikachu. Vous remarquerez en haut à droite la plongée photographique qui emmène naturellement notre regard sur un rouleau de P.Q. Mais me voilà encore bien éloigné du sujet principal qu’est « La bougeotte du caméraman. »  Nous retrouvons ce concept de rien ne peut être fixe dans un film d’action tout au long de blockbusters tels que « Démineur »,  « La mort dans la peau »,  « Green zone » j’en passe et des meilleurs. Ils vous diront que ces mouvements de caméra vous propulsent dans le vif du sujet et assurent un réalisme saisissant, une scène authentique… mon cul dans une crêpe flambée ouais. Pendant des scènes bourrées d’action je veux bien que ça bouge mais pendant des conversations, des scènes où il ne se passe rien et des déplacements à vitesse de marche !!??? Le problème est qu'ils en abusent. Vous n’avez jamais remarqué la supercherie !? Et bien regardez ces films de nouveau en vous concentrant sur cet unique détail et vous me maudirez à vie car une fois qu’on y a fait attention on ne voit plus que cela et voir un film de 2h dans ces conditions nous procure la sensation bien connu du foie qui veut sortir par la bouche. Hypothèse 1 : Le réalisateur décide de nous mettre dans la peau du copain du héros qui le suit partout et qui filme tout lui-même avec une petite caméra achetée en promo à la FNAC. Déjà, c’est étrange un gars qui vous suis partout tout le temps en filmant tout ce que vous faîtes, je ne pense pas que le briseur de gueule Matt Damon laisserait un ultra paparazzi qui ne prend même pas la peine de se cacher le suivre du matin au réveil jusqu’au soir dans le lit. Ensuite, Vin diou, aucun caméraman amateur ne tremble de cette manière devant absolument tout ce qu’il filme ! Vous-même filmant vos superbes vacances d’été au centre de la Creuse ne bougez pas autant ! Je dis bien personne sans être atteint d’un sévère Parkinson ou en ayant un gang d’araignées sur le sexe, son gang rival sur le cul et que les deux gangs se livrent une bataille East-Coast/West-Coast sans relâche depuis des années en utilisant l’intérieur de votre peau comme nid pour faire naître des bébés arachnoïdes qui viendront grossir les rangs de leur gang respectif.

westcoast spider

Hypothèse 2 : Mais t’as rien compris toa c’est pas comme si tu assistais à la scène en tant que caméraman du dimanche mais comme si tu y assistais en chair et en os en voyant l’action se dérouler devant tes yeux de cheval.  

(J’avais tellement envie de placer ce passage mythique du film "Tais-toi".)

Très bien, mais si on considère la vue humaine c’est encore pire. A part pendant de grands mouvement, notre vue est relativement fixe. Sérieusement, avez-vous l’impression que la scène tangue quand vous assistez assis, coucher, ou même debout à une conversation banale (j’entends par là sans séismes, sans explosions nucléaires ou sans rave party aux alentours) ? Seuls les vrais autistes se balançant toute la journée répondront oui. Lorsque la tête d’un humain ne bouge pas et bien il voit de manière fixe c'est tout. D’ailleurs Je défie quiconque de se taper une journée entière en bougeant autant de la tête sans finir avec une minerve.
John Smith : Qu’est-ce qu’il a ton ami à remuer la tête comme ça ?
Matt Damon : J’sais pas depuis ce matin il n’arrête pas, j’espère que ça va lui passer.
John Smith : J’espère bien ouais, parce qu’il a vraiment l’air d’un gland sans ses couilles.

Chapitre 2 : Les explosions en slow motion

Ici nous parlons de tous les films d’actions qu’ils soient américains, français et même/surtout indiens (vous savez, les gros navets Bollywoodien.) Les explosions cinématographiques ne sont JAMAIS réalistes puisque les réalisateurs s’en-tête à ne pas croire que l’onde de choc provoquée par une explosion court beaucoup plus vite que Lucian Bolt et par raisonnement logique, que  les humains en général. Leur vitesse explosive variant entre 2000 et 9000 mètres par seconde (en clair : que dès que ça saute, tu voles) il faudrait pouvoir courir à une vitesse supérieure à 7200 km/h minimum pour éviter l'impact.

Willis Gonzales

Même éloigné d’une l’explosion, si celle-ci est puissante, l’humain tombe dès sont balbutiement comme un château de cartes sous le souffle de King Curtis. Sauf que dans les films on ne voit jamais ça, les acteurs ont même le temps de se dire : « Oh prout, une explosion, faut que je me mette à courir. Dans quelle direction partir ? Ah oui là-bas la voix est libre sur plusieurs centaines de mètres. » puis de dire à un autre héro :
- Ça pète, cours, j’ai trouvé dans quelle direction partir !
– Tu es sûr que cette direction semble judicieuse ?
– Bah écoute étant donné que rien ne pourra stopper notre course si nous la suivons, oui je suis assez sûr de mon coup.
- Okay, allons-y ! » .
Et la loi des explosions quasiment aucuns réalisateurs ne la respectent. Même les pro-réalistes, alors soit on est réaliste jusqu’au bout, soit rien, niet, nada, nothing, peau d’zob. Surtout que des explosions ‘y en a un stock dans tous ces blockbusters, plus ça pète, plus le spectateur à la zézette dure. Si les scénaristes étaient des poètes ils comprendraient qu’on ne devrait voir qu’une explosion par film. Une belle explosion qui fait plein de morts, plein de blessés, des orphelins, des veufs, des lasagnes de cœur et des chipolatas d’intestins.

Fuck Bomb

Chapitre 3 : des tirs improbables

Et puis y a un autre truc qui me fait ultra marrer, heureusement on ne le retrouve que dans les films de grand spectacle. C’est la puissance de tir des armes du camp héros, non pas parce qu’elle est de toute évidence remarquablement supérieure au camp méchants mais parce que les héros ont des armes futuristes improbables qui absorbent totalement la quantité de mouvement engendrée par le tir. En effet, n’avez-vous jamais remarqué des méchants propulsés entre 1 et 10 mètres en arrière après avoir reçu la balle du pistolet gentil, le gentil lui restant tranquillou sur place. Et bah c’est po possible. Pour la simple raison que d’un point de vu physique le principe d’action/réaction encore appelé principe des interactions réciproques s’applique. Et si l’action est assez puissante pour faire voler un méchant de 1 mètre, la réaction elle est assez puissante pour faire voler le gentil d’au moins 1 mètre dans la direction opposée ou du moins de lui transformer le bras en Knacky balls et ce car les deux sont SOUMIS A LA MEME QUANTITE DE MOUVEMENT ! Le seul critère à prendre en considération est le poids du tireur et celui de l’écorché car un poids plus élevé créera plus de force de frottement entre l’homme et le sol et donc moins de recul. Mais de manière générale les méchants ne sont pas de frêle femmelette et les gentils de gros obèses donc…

Mon frigo ce dieu vivant

Enfin voilà ! J'écrirai un nouvel article quand les balles des méchants ne dévieront plus à la vue du gentil et qu'ils pourront en tirant une centaines de balles simultanément dans des angles diverses le toucher.