Cet article est une satire prenant source dans les réflexions sur la non préparation de certains aliments au cours des dîners de l’émission M6ienne « Un dîner presque parfait. »
Si tu as moins de 16 ans et que tu n’écoutes pas les messages écris en rouge sur noir, va demander à ta maman si tu a le droit de le lire.
Pour cette nouvelle émission d’un dîner presque parfait nous nous rendons chez Michel qui semble nerveux à l’approche de « sa grande soirée » comme il aime à l'appeler. Ce soir ce professeur de littérature nous prépare un dîner aux couleurs de la mer des caraïbes au 18ème siècle lors d’une attaque de pirates.
Michel dans sa cuisine :« J’ai rarement été aussi nerveux les soirs de réception même si je suis convaincu que mon dîner sera parfaitement inoubliable car voyez-vous j’y mets tout mon cœur et je n’ai pas lésiné sur les détails. J’espère que mes efforts seront récompensés à leur juste valeur. »
Simon le varois et Jordan qui est muet depuis que Simon lui a cousu la bouche lors du premier dîner sont les premiers à arriver sur les lieux avec une ponctualité dont Michel se serait bien passé.
Michel : Bonsoir mes amis, installez-vous dans la calle, je retourne en cambuse deux ou trois minutes le temps de fignoler la poiscaille dont nous allons nous repaitre.
Simon à Jordan : C'est pas avec un mat planté sur le toit de sa maison et de longues voiles qui couvrent la façade de celle-ci qu'il va m'impressionner.
Mais voilà déjà les deux derniers invités Denis et Barbara qui sont annoncés à notre capitaine de bord par une vigie logée sur le mat en haut du toit qui hurle assez fort pour qu’on l’entende à l’intérieur de la maison.
La vigie : « Capitaine Michel voilà les deux autres invités, CAPITAINE MICHEL ! CAPITAINE MICCCCCHHEEEELLLLLLLL !! LES INVITES SONT LLLLLLLLAAAAAAAAAA !!! »
Michel ouvrant la porte : Bienvenue moussaillons vous arrivez à temps, notre navire mets les voiles sous peu. Pressez-vous dont !
Denis qui n’est pas insensible au charme de Michel :Bonsoir Michel, je suis heureux que le repas se passe chez toi ce soir, je t’ai apporté des fleurs dont toutes les feuilles ont une forme de cœur.
Michel :Merci Denis, le geste est affable mais le présent est inintéressant, j’n’aime pas les fleurs, j’ai cessé d’en manger il y a fort longtemps. Entrez ! Je vous en donne l’ordre.
Barbara dans la salle de bain confessionnal :C’est impressionnant ! Il a creusé des douves profondes de plusieurs mètres tout autour de sa maison qu'il a rempli d'eau de mer. Il a fait en sorte qu’on accède à la porte d’entrée à l’aide d’une passerelle. J’ai même vu en traversant cette passerelle un matelot qui, de ces douves, tirait un énorme poisson dans la gueule d’un énorme requin. Sa maison a vraiment l’air de flotter. Quand je suis entré, je me suis dit : "wouah je suis dans un grand voilier". Il a recouvert tout son sol et ses murs de planche de bois vernis, il est allé jusqu’à les asperger d’une odeur de mer dégoutante.
Michel : Venez tous, passons dans une pièce plus intéressante du navire à savoir le petit salon. Installez-vous sur mon canapé, il est assez grand pour tous vous accueillir.
Simon : Ce canapé, c’est toi qui l’as fait ?
Michel :Alors, bonne remarque, j’ai une petite anecdote très amusante sur l’histoire de ce canapé. J’élève des bœufs dans mon jardin depuis maintenant dix ans et certains d'entre eux ont été emportés par la maladie très grave qu’est la douve du foie. Je ne sais pas si vous connaissez la douve ?
Barbara : Euh non.
Michel : Et bien c’est un vers qui à l’état de larve se loge dans le cerveau des fourmis, les lobotomise et prend le contrôle de leur esprit pour leur ordonné de s’accrocher bêtement en haut des herbes en attendant qu’elles se fassent manger par un mouton ou un bœuf. Le ver vit ensuite dans les intestins de celui-ci et il y sera bien installé pour pondre des petits œufs qui s'incrusteront dans les matières fécale de l’animal hôte. Des escargots en glissant sur ces matières fécales ingèrent les œufs qui se développent dans leur cavité digestive avant d’être rejeté à l'état de ver par leur mucus et d’être mangé par des fourmis afin que le cycle recommence !
Le voyage extraordinaire de la douve du foie
Denis riant : c’est trop fun, tu es un si bon conteur Michel.
Simon : et le rapport avec le canapé ?
Michel : et bien le cuir de ce canapé est fait des peaux de ces bœufs endouvés ! Je reviens je vais chercher les amuses bouches.
En attendant l’entrée, c’est sans surprise que Denis et Simon se chamaillent devant les yeux fatigués de Jordan et de Barbara.
Simon : Jolie décoration pas vrai, en plus avec Denis et sa face de poulpe j’ai vraiment l’impression de prendre un cours de plongé au milieu d’une épave
Denis :Ton anus buccal commence à débiter des conneries, va te faire enculé par des tentacules.
Simon :Je pense que t’aime plus ça que moi te faire enculer par des tentacules Denis.
Denis : Très drôle Simon en attendant prend garde, ce soir c‘est la fête aux tentacules
L’ambiance bat son plein chez Michel mais voici qu’il est l’heure pour nos 4 heureux invités de déguster l’entrée. Michel revient de la cuisine avec des petits toasts de foie gras à la figue, du crabe frit et une boisson pétillante à base de citron. Denis se goinfre en souriant, Barbara déguste.
Michel : Le foie constitue les dernières réserves de viande du navire alors profitez-en. Pour l'obtenir, j’ai gavé un canard de foie gras de canard. Le gavé de foie gras de ces propres congénères donne du gout à son foie. Vous remarquerez qu’il a plus de gout qu'un foie gras habituel.
Simon : mouais.
Barbara : C’est le meilleur foie gras que je n’ai jamais mangé
Cela s’annonce plutôt bien pour Michel.
Michel : J’ai ensuite tranché sa tête, vous pouvez voir que je me suis servi de son bec pour faire un porte-enveloppes ici, je l'ai déplumé et hop, j’ai cuisiné son foie le plus simplement du monde. Pour le reste, les crabes viennent de ma piscine d'eau salé qui contient langoustes, crabes, moules, huitres, thons rouge et dauphins. Quant aux citrons, ils ont été cueillis sur mon légendaire citronnier vieux de plusieurs siècles qui aurait nourrit quelques poilus qui s'avançaient vers le front.
Simon seul dans la salle de bain : Ben moi j’ai pas aimé son foie, en plus ça fait tâche dans un repas aux couleurs de la mer ! Il me prend pour un con, un canard ça vit dans l'eau douce.
Jordan seul dans la salle de bain le pouce vers le bas
Après ces bons entremets, nos invités sont invités, c'est plutôt mauvais comme formule ça, des invités invités, bref, ils sont invités à s'assoir autour de la grande table du salon en attendant le plat principal.
Michel : Alors voilà des pâtes aux gambas que j'élève aussi dans ma piscine, pas les pâtes hein, les gambas ! Mouahahaha et que j’ai chassé au harpon ce matin même. Je les ai faites marinés dans un bain d'ail et de vin blanc. Puis après les avoir sortis de la baignoire, je les ai poêlées en y ajoutant un zeste de citron et quelques copeaux de poireaux.
Simon : et tes pâtes tu les a faites toi-même avec du vrai blé ?
Michel : bien sûr du blé biologique qui poussent dans mon potager de 13 hectares.
Simon : c’est pas comme les pates de Denis hier
Denis : mais va bien te faire mettre Simon !
Simon : Je me suis retenu pour ne pas vomir plusieurs fois pendant le repas.
Denis : J’vais te faire bouffer ton propre cul vieille catain des villages.
Barbie : Vous me fatigué vous deux, j’en peux plus de vos insanités.
Simon : Voilà que la pinbèche a réussi à aligner cinq mots intelligibles sans qu’on lui souffle ces paroles.
Michel qui veut détendre l’ambiance : N’hésitez pas à vous servir l’eau que j’ai puisé ce matin même dans mon puis qui ouvre l'accès à une source d’eau pétillante naturelle de première qualité.
Denis : Merci Michel, c’est bien vrai qu’elle est excellente, j’aimerai assez visiter ton puis.
Simon :Et le vin blanc c'est toi qui l'a fait ?
Michel :Encore une fois oui. Cet exquis vin est fait à partir d'un cépage de muscat qui lui aussi est élevé dans mon potager. J'en cueille une bonne centaine de kilos que je mets dans un gros tonneau à demi ouvert logé dans ma cave. Je grimpe ensuite dans le tonneau pour le piétiner moi-même, chose que j'aime faire en écoutant du Berlioz, pied nu, il va sans dire, toujours dans la tradition...
A peine le plat principal terminé l’animation de Michel semble commencer puisque sa maison entière se met à tanguer violemment tel un vaisseau de mer pris sous la force des lames qui viennent s’écraser violemment sur sa coque.
Michel : « Non de dieu, une tempête ! »
Des tonneaux passent d’un coté à l’autre de la pièce. Les invités s'accrochent à la table de toutes leurs forces, le vaisselier tombe ainsi que la bibliothèque qui se fracasse au sol dans un bruit de concert de Slipknot. Les convives étonnés que la table du salon et ses chaises soit les seuls objets de la pièce à resister à la tempête comprirent que Michel les avait soudés au sol. Des trombes d’eau tombent à l’intérieur du salon et innonde la pièce à hauteur des genoux. Des hauts parleurs grondent le bruit d'un orage violent.
Michel en hurlant :« Rentrez les voiles, bordel, les voiles. »
Barbara semble avoir le mal de mer puisque la voilà devenir toute pale avant de vomir sur la table. La tempête se calme un peu, la pluie s'arrête. Deux pirates débarquent et commencent à voler les couverts sur la table. Michel s'arme d'une grande fourchette et l'enfonce sans hésitation dans la gorge d'un des pirates : « Allez au diable foutus pirates » Le pilleur restant commence à s'attaquer aux invités, c'est ainsi que dans un cri de guère comme pour venger son camarade mort au combat, il tranche la tête de Jordan. Au même moment Michel réussi à se faufiler derrière afin de lui trancher la gorge avec l'arme du pirate au sol. Le sang expulsé par la carotide du pirate gicle sur toute la table et sur tous les invites encore vivant. Il se mélange au sang de Jordan qui lui aussi éclabousse la table « vous ne ferez plus de tord à personne diablotins de flibustiers, dit Michel en riant ! » Denis et Barbara le pantalon mouillé d’urine se tiennent les mains effrayés par la scène qui vient de se jouer devant eux. La maison s'arrête enfin de tanguer complétement et on entend des mouettes chanter le retour du soleil.
Michel : « Voilà la fin de la tempête nous allons pouvoir passer au dessert ».
Denis choqué, dégueule devant le buste de Jordan sans tête qui est resté assis à table et quelques giclures de son vomi se logent dans l’assiette de Simon. Celui-ci, énervé saisi la tête de Denis et l'enfonce dans le cou sans tête de Jordan. Denis se débat comme un chat à qui l’on a mis un élastique autour du ventre car son nez et sa bouche sont pris dans ce morceau de chair saignante qu’est le cou d’un homme sans tête et il ne peut plus respirer. Quelques bulles jaillissent de cette chair à vif mais Simon insiste et continue à appuyer de toute sa force sur la tête de notre ami qui s’étouffe en lui débitant des insanités telles que : « Mange-moi ça idiot et tu approcheras de ce que mon corps ressentait hier soir quand on bouffait ton tartare de tarlouse dégueulasse », puis Denis succomba. Simon pris le corps de sa victime et l’allongea sur sa chaise. Il s'assis dessus le sourire aux lèvres comme s'il eût été fier de son trophée.
Waouh, l’émission n’avait jamais connu telle animation !
Michel ne savant pas trop quoi penser de son animation fit un bref aller-retour en cuisine pour aller chercher les desserts, de magnifiques îles flottantes sur lesquelles sont posés un petit parasol et un petit trésor contenant des pierres précieuses de chocolat. Dessert accompagné d’un grand verre de rhum coco. Les trois moussaillons survivants se retrouvèrent chacun devant leur dessert au milieu de quatre corps sans vie.
Barbara tétanisée par la peur :Après ce que j’ai vu, je n’ai vraiment plus d’appétit, je suis désolé Michel mais je crois que je vais rentrer
Simon :Pardon femme ! assieds-toi et mange avant que mon pied ne s’enfonce intégralement dans ton gros cul de chieuse.
Michel :Calmez-vous dont et goûtez-moi cette merveille culinaire provenant d’une recette qui a su évoluer de génération en génération entre les mains de mes ancêtres.
Simon après avoir mis une cuillérée d’île dans sa bouche : Je me calme si je veux Michel, de plus ton île est infecte. Je sens bien que les œufs ne proviennent pas d’une race de poules françaises.
Barbara faisant preuve d'une once de courage :Quel intérêt que les poules soit française, gros raciste !?
Simon ayant très mal pris de se faire insulter : Tu sais ce qui est arrivée à la dernière femme qui m’a insulté rombière informe à l'haleine de cimetière ?
Barbara : j’men fous, t’es qu’un gros connard qui ne mérite que la mort par écartèlement.
Simon se leva et brisa toutes les dents de Barbara en lui assénant de nombreux coups de poings violents dans la mâchoire puis il fourra ses doigts dans la bouche de la belle, lui tira la langue, la posa sur la nappe avant de lui trancher nette pour la faire tremper dans la crème anglaise de son île flottante afin de la manger comme s’il eu du plaisir à le faire.
Barbara se mit à sangloter en tremblant de douleur tandis que Michel continuait à manger son île paisiblement comme si rien ne s'était passé. Pour lui, tant qu'il restait au moins un invité qui noterait son repas avec une note exceptionnelle, la note du repas aurait un sens et il fallait faire en sorte que celui-ci se déroule au mieux.
Simon finit son île irrité par les sanglots incessants et bruyants de Barbie auxquels il décida de mettre fin en lui tranchant la gorge rapidement puis il lui donna un coup de chaise dans la tête qui sous son propre poids tomba en arrière retenue seulement par un léger lambeau de peau.
Simon :Au moins elle nous fera plus chier cette chialeuse.
Michel : J’ai soufflé moi-même les verres dans lesquels nous sirotons ce succulent rhum coco.
Simon : Mouais j’ai gouté mieux, comme tout ce que j’ai réussi à avaler ce soir d’ailleurs.
Michel comprenant que seul Simon noterait son repas et pas en bien : Tu es vraiment de mauvaise humeur ce soir mon ami, je vais nous servir un digestif dont j’ai le secret et qui nous fera le plus grand bien.
Michel sortit une bouteille poussiéreuse de l’étage inférieur de son vaisselier tombé à terre ainsi que deux minuscules verres qu’il posa sur la table et rempli de cet alcool maison. Il leva ensuite son verre devant les yeux de Simon avant de lui dire fièrement : « A la tienne ! » mais ne bu rien. Simon bu d’une simple gorgée le liquide puis reposa bruyamment son verre sur la table avant de se lever : « Aller, je me casse, j’en ai assez vu »
Michel : Tu n’iras pas bien loin fauteur de trouble car tu viens de boire de la grande cigüe. Tu pourras au mieux ouvrir la porte d’entrée avant de t’écrouler comme un albatros lors de son pire atterrissage, ou encore, dans un langage qui t'est plus familier, comme une boule d'étron chaud sortant tout droit du cul d'un éléphant. Tu es venu et tu as souillé mon navire, tu as tué les deux invités qui survécurent à l’attaque des flibustiers tout à l’heure en ne laissant que toi comme seul juge de mon dîner. Néanmoins, ce n’est pas la seule raison de mon acte assassin. En effet la principale cause réside dans le fait que lundi, la pâte de la tarte aux pommes que tu nous a servi n’était pas faite maison. Tu m’as fait manger de la pâte à tarte Herta. De la pâte à tarte HERTA !! Tu es puni Simon, quand tu passeras dans l’au-delà d’ici quelques secondes je cuisinerai ton corps et j’en ferai de la daube niçoise que je dégusterai sans une once de rancœur.
Simon trépassa en gémissant et des tentacules sortirent du menton de Michel.
La voix off d’M6 : Euh je sais plus trop quoi dire là, je dois réagir comment moi ?
La production d’M6 : Dit quelque chose de marrant, détend l’atmosphère.
La voix off d’M6 : Bah, c’est euh, si… si vous avez aimé l’article, n’hésitez pas à le partager à l’aide des petits boutons ci-dessous, euh... voilà, à la prochaine.
La production d’M6 : C'est pas marrant ça, tu prends les spectacteurs pour des cons ?
La voix off d’M6 : Nan, Euh... bah, c'était un repas plein d'euh... c'était un repas tempétueux.
Ha ha ! C’est ton meilleur article !
Les passages dans lesquels Simon dégénère sur la fin sont un peu lourds. Mis à part ça, c’est excellent.
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Moi j’aime bien les passages croustillants de Simon, je pense sérieusement qu’il va revenir foutre le bordel dans plus d’un articles.
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Punaise de non de dieu de non de dieu, faut resté accroché…, mais très belle satire mon fils…
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Article marrant et surtout gorre, mais bon moi ça me derange pas ! Tu a beaucoup d’imagination , bravo cousins et continu comme ça !
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Génial ton article Pierre !
Vivement les prochains articles !
Ta cousine.
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